Chine en Question

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Archives de Tag: Littérature chinoise

Au bord de l’eau


 

Au bord de l’eau est l’un des quatre chefs-d’œuvre de la littérature populaire chinoise. Le texte est aussi fameux en Asie que L’Odyssée l’est en occident. Comme le récit d’Homère, c’est un roman épique qui fut rédigé après plusieurs siècles de transmission orale. On estime que la version écrite par Shi Nai-An au XIVème siècle a été plus lue que la Bible.

Les 108 brigands d’honneur, luttant contre l’oppression, sont la représentation des 36 astres terrestres et des 72 astres célestes, libérés par un mandarin ivre de pouvoir. C’est pour lutter contre ce genre de personnage, inique et coutumier de l’abus de pouvoir, que ces rebelles au grand cœur s’uniront. Ensemble, ils défieront les autorités impériales qui oppressent le peuple pour leur seul bénéfice.

MORVAN, LE GAL & WANG, Au bord de l’eau (2 albums) [Texte en ligne].

Lire aussi :
Au bord de l’eau, Wikipédia.
Dossier documentaire Chine – Littérature , Monde en Question.
Veille informationnelle 中國 Chine, Monde en Question.

La concession française


 

Shanghai, 1931. Un immense chaudron bouillonnant des intérêts contradictoires qui se partagent la ville. Et, entraîné malgré lui au cœur des événements les plus dangereux, Xue, un jeune photographe franco-chinois, qui se met au service de la police de la Concession française, un peu par peur, un peu par intérêt. Sa maîtresse russe, Teresa, trafiquante d’armes au passé trouble, navigue entre mafieux et organisations clandestines qu’elle approvisionne au gré de leurs besoins. C’est alors que Xue croise la route d’une beauté enrôlée par un groupuscule révolutionnaire…

Ce roman noir très précisément documenté et intensément jubilatoire baigne dans les brumes poisseuses montant du fleuve Huangpu. Les hommes y arborent la fausse nonchalance des héros de Raymond Chandler, les femmes y sont fatales ou terriblement émouvantes, l’action est sujette à de brusques accélérations comme dans un vieux film en noir et blanc qui s’emballe. Nous, lecteurs, sommes aux premières loges, victimes consentantes des illusions, mensonges, retournements de situation incessants, ballottés des terroristes rouges aux hommes de main de la Bande noire, portés par une langue sensuelle et évocatrice, et par le plaisir communicatif de l’auteur à déployer une retorse et complexe scène historique pour mieux jouer de la magie du romanesque..

XIAO Bai, La concession française, Philippe Picquier, 2016 [Texte en ligne].

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Dossier documentaire Chine – Littérature, Monde en Question.
Veille informationnelle 中國 Chine, Monde en Question.

Tigre Dragon


 

Alors que le règne de la dynastie Qing sur la Chine a atteint son apogée en ce début de XIXe siècle, le trouble s’empare du clan Kun Lun, l’un des plus fameux de l’Empire du Milieu. Son chef, Maître Bao, vient de tuer l’un de ses disciples pour le punir d’avoir eu une aventure avec une femme mariée, une pratique absolument proscrite sous son pouvoir. Il songe aussi à tuer Jiang Xiao He, le fils de sa victime, pour éviter que celui-ci ne revienne réclamer vengeance par la suite. Mais le jeune garçon parvient à s’enfuir, et sur le chemin de son exil rencontre un maître du mont Jiuhua qui l’accepte comme disciple et entreprend de lui enseigner les arts du combat. Douze ans plus tard, Jiang Xiao He, désormais âgé de 26 ans, est devenu lui aussi un expert en arts martiaux. S’il a juré de venger la mort de son père, l’amour qu’il porte à Bao Ah Luan, son amie d’enfance mais aussi la petite-fille de Maître Bao, le plonge en plein dilemme. Comment, en effet, concilier son honneur et l’urgence de ses sentiments ? Comment, dans cette Chine mandchoue désormais confrontée à la modernité occidentale, démêler l’écheveau de passion et de haine qui lie les deux jeunes gens ?

Avec Tigre et Dragon, écrits entre 1938 et 1942, Wang Dulu nous propose une inoubliable galerie de portraits plus grands que nature sur trois générations, mélange exotique d’amour, de haine, de rédemption et de vengeance. Une série historique pleine de merveilles et d’exotisme, magnifiquement adaptée au cinéma en 2000 par Ang Lee.

WANG Dulu, Tigre Dragon (4 volumes), Calmann-Levy, 2007-2009 [Texte en ligne].

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Dossier documentaire Chine Littérature, Monde en Question.
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Récits de l’histoire de Chine


 

Ces récits passionnants évoquent toute l’histoire de la Chine, depuis le VIIIe siècle avant Jésus Christ jusqu’à la révolution communiste. Vous y découvrirez les différents visages d’un peuple millénaire et les convulsions d’un immense empire en proie aux luttes intestines et aux intrigues étrangères. La chute de l’Empire, au début du XXe siècle, s’ouvre sur une ère nouvelle illustrée par la longue marche des soldats de Mao-Tsé-Toung.

Delphine WEULERSSE, Récits de l’histoire de Chine, Nathan, 1972 [Texte en ligne].

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Anthologie de la poésie chinoise


 

Une fleur de lotus sortant de l’eau pure, / Naturelle, dépourvue de toute décoration, telle devrait être la poésie selon Li Bai. Il vécut au VIIIe siècle et demeure la figure la plus marquante de l’époque Tang, considérée comme l’âge d’or de la poésie chinoise. Mais il y a trois mille ans que les Chinois sont poètes et que leur poésie est en quête d’harmonie. Qu’elle dit le monde tel qu’il est : Affaires humaines, changeants nuages, / Pourquoi ? (Gao Qi, XIVe s.). Rêve à ce qu’il pourrait être : Les fleurs de pêcher sur l’eau s’éloignent ; / Il est un autre monde, pas celui des humains (Li Bai). Aspire à l’union avec la nature : Je crains de vieillir plus vite si les fleurs sont fanées (Du Fu, VIIIe s.). Dénonce ce qui détruit les êtres de l’intérieur : Pleurs jamais taris, / Souillures jamais lavées, / Ardeur jamais consumée, / Honte jamais épurée, / Cette vie incertaine, évanescente, / Où trouvera-telle enfin son havre de paix ? (Guo Moruo, 1892-1978.) Se laisse hanter par l’Histoire : Les lianes sauvages, mues par on ne sait quel amour, étreignent les os blanchis par la guerre (Yuan Haowen, XIIIe s.). Fixe pour l’éternité les moments fugitifs des amours heureuses : Défense au soleil de relever les stores de tes yeux, / Défense à la brise de brosser tes sourcils, / Personne ne doit te réveiller, / Ouvrons l’ombre d’un pin pour couvrir ton sommeil (Wen Yiduo, 1899-1946). Et rivalise avec les autres arts, peinture ou calligraphie : Le vent remue l’écume : mille pétales de fleurs ; / Les oies touchent le ciel : une rangée de caractères (Bai Juyi, VIII-IXe s).

Reproduire trois mille ans de poésie en deux fois moins de pages, il ne faut pas y songer. Mais le choix des plus beaux textes, jades entre les cailloux, est en Chine une pratique aussi ancienne que la poésie même ; la première anthologie, le Shijing, aurait été compilée par Confucius au Ve siècle avant notre ère. Dans un temps où la Chine se fait moins remarquer par l’éclat de sa littérature que par ses exploits économiques, la Pléiade propose, en quelque 1850 poèmes dus à plus de 400 auteurs, une traversée de l’océan poétique qu’elle a produit.

Il fallait faire des choix représentatifs : on s’y est efforcé, sans suivre aveuglément les anthologies chinoises. Car il convenait aussi de choisir des textes qui soient parlants pour (et puissent être dits par) le lecteur francophone. La musique des mots, les rythmes, les couleurs, les images doivent résonner dans notre langue pour que quelque chose de l’imaginaire de l’auteur nous soit transmis. Les traducteurs qui ont tenté l’aventure l’ont fait avec leurs goûts, leur talent, leur amour des textes, et l’idée que se fait chacun d’eux de la Chine et de sa littérature. Dans le paysage qu’à eux tous ils ont redessiné, chacun tracera sa propre route.

Anthologie de la poésie chinoise, Bibliothèque de la Pléiade – Gallimard, 2015 [Nonfiction].

Lire aussi :
Dossier documentaire Chine Littérature, Monde en Question.
Veille informationnelle 中國 Chine, Monde en Question.

Mo Yan


 

En 2011, la presse fut surprise par l’attribution du prix Nobel de littérature au poète suédois Tomas Tranströmer, presque totalement inconnu en France, alors qu’elle misait sur la victoire du poète syrien Adonis parce qu’il était opposant au régime.
En 2012, la même presse s’indigne de l’attribution du prix Nobel de littérature au romancier chinois Mo Yan parce qu’il n’est pas opposant au régime. Et on peut lire des tombereaux d’idioties à l’image de leurs auteurs qui servent la soupe des médias dominants.

Prenons l’article de Martine Bulard Mo Yan, un Prix Nobel aux deux visages, publié le 12 octobre sur un blog du Monde diplomatique.

Voilà enfin un prix Nobel qui fera plaisir aux autorités chinoises – ou qui, à tout le moins, ne les mettra pas en colère. L’écrivain Mo Yan n’est pas un suppôt du pouvoir, mais il ne figure pas non plus parmi les dissidents.

L’auteure sous-entend que ce prix est illégitime parce que Mo Yan n’est pas un dissident. Elle n’a certainement pas lu les critères de sélection de l’institution. Ils sont pourtant très clairs :

La plupart des noms figurant sur la liste sont éliminés à un stade précoce. Les raisons en sont diverses. Certains des candidats sont des écrivains dont les œuvres ne répondaient pas à l’exigence de valeur littéraire, d’autres peuvent être les auteurs des belles-lettres mais ne possèdent pas la qualité requise, alors que d’autres ont été nominés pour des raisons autres que littéraires (politique, idéologique, nationaliste, etc.).
Source

Elle enchaîne sur une attaque assez sournoise :

Il vit en Chine, où tous ses livres sont publiés – ce qui est somme toute assez rare.

Elle reproche à Mo Yan de vivre et d’être publié en Chine en prétendant que c’est « assez rare » ! Incise grotesque car il y a plus d’auteurs chinois qui vivent et sont publiés dans leur pays qu’à l’étranger. Mais pour l’auteure les bon Chinois sont certainement ces derniers comme les bons Indiens étaient ceux qui peuplaient les cimetières des plaines américaines.

Elle enfonce bien le clou de la suspicion :

Cette fois, dès la nouvelle connue, l’agence officielle Xinhua a donné l’information et rendu hommage à l’écrivain, sans aucune réserve.

Ceux qui lisent les dépêches de l’agence Xinhua savent qu’elle a aussi annoncé sans aucune réserve le prix Nobel de la Paix décerné à l’Union européenne critiquée ailleurs (voir la presse russe).

Il est intéressant de lire dans un article sur Mo Yan, publié par Renmin Ribao l’organe du PCC, que :

Le pays est confronté à un énorme fossé entre les riches et les pauvres, l’aggravation de la pollution de l’environnement et une population vieillissante.

Quoiqu’en dise donc Martine Bulard, la presse chinoise dénonce les « tares du système ».

13/10/2012
Serge LEFORT
Citoyen du Monde

Lire aussi (bibliographie actualisée le 20/10/2012) :
• 11/10/2012, Mo Yan, prix Nobel de littérature, l’écrivain qui mangeait du charbon…, Rue89.
• 12/10/2012, Mo Yan, nouveau prix Nobel de littérature, Renmin Ribao.
• 12/10/2012, L’écrivain chinois Mo Yan a gagné le prix Nobel de Littérature 2012, Radio Chine Internationale.
• 12/10/2012, Les écrivains doivent aborder les sujets politiques, selon Mo Yan, AFP – Le Point.
• 12/10/2012, Mo Yan et la dure loi du Nobel, Le Monde.
• 12/10/2012, Les artistes engagés en Chine – Mo Yan et les autres, La Vie des idées.
Tout au long du XXe siècle, la référence à la nation a joué un rôle important pour les écrivains chinois. Mais à la fin des années 1980, une décennie encore dominée par les grands récits de l’histoire de la Chine (Mo Yan, Zhang Chengzhi), un changement s’opère : écrivains, universitaires et réalisateurs indépendants s’intéressent de plus en plus aux laissés pour compte du système politique et économique. Sebastian Veg revient sur les premiers signes d’une fragmentation de la société chinoise.
• 15/10/2012, Le Nobel de Mo Yan une reconnaissance bienvenue et méritée mais tardive pour la littérature chinoise, Renmin Ribao.
• 15/10/2012, Mo Yan, Prix Nobel de littérature, Faguowenhua.
• 18/10/2012, Retour sur l’œuvre de Mo Yan, France Culturemp3.
• 19/10/2012, Un Nobel prudent, Revue de presse culturellemp3.
Les médias dominants, sinophobes, nomment toujours la Chine « L’Empire du milieu ». Lire : Serge LEFORT, 中國 zhōng guó, Chine en Question.
• 20/10/2012, Mo Yan a été « très étonné » de remporter le prix Nobel, China Internet Information Center.
• Mo Yan, Wikipédia.
• Livres de Mo Yan publiés en France, Actes SudPicquierSeuil.
• Cinq livres de Mo Yan à découvrir, L’Express.
Revue de presse Chine 2012, Monde en Question.
Dossier documentaire Chine/Occident, Monde en Question.

Hommage à Jacques PIMPANEAU


 

Intéressez-vous à la Chine, ce n’est pas moi qui vous dirai le contraire, mais rappelez-vous que si cette culture est fascinante, c’est pour la sagesse qu’elle a élaborée. Ses penseurs savaient qu’une anecdote est plus probante que la logique d’un discours et je souhaite que les histoires que je vais vous rapporter vous aident à vous servir de votre intelligence pour mieux vivre, car sinon à quoi bon être intelligent !

En ces temps où il est politiquement correct d’avoir une opinion sur tout sans savoir de quoi il retourne et de blablater dans le sens des croyances de la majorité au lieu de s’en tenir aux faits, la lecture de la Lettre à une jeune fille qui voudrait partir en Chine ravira ceux qui aiment voyager hors des sentiers battus.

Le sens de la lettre

Un soir, un fonctionnaire écrivait une lettre au premier ministre à la lumière d’une lampe. Comme il ne voyait pas bien, il dit à son serviteur : « Mets la lampe plus haut », et, par erreur, il écrivit cette phrase dans sa lettre.

Quand le premier ministre la lut, il alla trouver le roi : « Ce fonctionnaire me conseille de mettre la lampe plus haut, ceci signifie élever la lumière, c’est-à-dire donner une haute position aux sages. » Le roi suivit ce conseil et put ainsi bien gouverner son pays.

Bien gouverner est une chose, mais ceci n’avait rien à voir avec le sens de la lettre. Beaucoup de lettrés aujourd’hui sont comme ce premier premier ministre : même s’il en résulte un bienfait, leurs idées sont souvent basées sur des erreurs, qui n’ont aucun rapport avec la réalité.

Jacques Pimpaneau, qui a le sens de l’humour, se présente comme « peut-être un montreur d’ombres, un conteur de fadaises, mais surtout pas un sinologue » (p.33).

Jacques Pimpaneau suggère, pour apprendre le chinois « de commencer par ces poèmes datant de la dynastie Chang, que tous les Chinois connaissent par cœur » (p.37).
Ces passionnantes leçons de chinois constituent une excellente introduction à l’étude la langue chinoise.

Jacques PIMPANEAU, Lettre à une jeune fille qui voudrait partir en Chine, Philippe Picquier, 1990.

12/07/2011
Serge LEFORT
Citoyen du Monde

Lire aussi :
• Jacques PIMPANEAU, Wikipédia.
• Jacques Pimpaneau le passeur, L’Express.
Dossier documentaire & Bibliographie Langue chinoise, Monde en Question.
Dossier documentaire & Bibliographie Littérature chinoise, Monde en Question.
Revue de presse Chine 2011, Monde en Question.

La troisième moitié


À W., une ville ouvrière hideuse du centre de la Chine – ce doit être Wuhan, sise au milieu des montagnes, dans la vallée du Yang Tsé Kiang – s’agite une foule de pauvres types, coincés entre la Fabrique des Interrupteurs, récemment convertie en ateliers de médailles pieuses à l’effigie du Président Mao, et l’Usine de Caoutchouc. C’est une agglomération immense et informe, plus vaste que Mexico si l’on en croit la mégalomanie de ses habitants, dont beaucoup sont analphabètes, mais une mosaïque de petits quartiers, sortes de villages vivant en quasi-autarcie. Un de ces quartiers, peut-être le plus déshérité de la ville, sert de décor au livre.

LING Xi, La troisième moitié, Maurice Nadeau, 2010 [Hors-champsQuinzaine Littéraire].

Écouter aussi : Entretien avec Ling Xi, Quinzaine Littéraire

Lire aussi :
• LING Xi, Eté strident, Actes Sud, 2006 [ExtraitsLe LittérairePlurielles].

En 2070, quelque part en Chine, un vieil homme élève des cafards. Perdu dans le tumulte de sa mémoire, il revoit le temps de sa jeunesse, l’époque où son père abandonne sa famille pour vivre en France et devenir poète.
Dans une cité ouvrière, un jeune homme d’une beauté rare aime l’opéra. Après sa journée de travail, maquillé de blanc et vêtu de soie, il chante dans une cabane à thé. Le rôle féminin qu’on lui attribue s’achève par l’envol d’un couple de papillons…
En 2006, Li travaille à Paris. Petit garçon en Chine, ses grands-parents l’habillaient en fille pour détourner l’attention des voleurs d’enfants. Aujourd’hui encore ce souvenir demeure…

Et c’est au rythme de la floraison des lauriers-roses – cet arbre au parfum subtil et aux sucs mortels -que ces trois hommes sont confrontés à l’insidieuse violence de l’entre-deux-mondes.
Trois destins placés sous le signe de l’illusion et de la métamorphose. A l’évocation de la Chine des années 1980 – celle de la jeunesse de ces trois personnages – se mêle un regard singulier sur la fragilité humaine et l’absurdité du monde.

Témoin du déclin d’une utopie, et de celui d’un Occident rêvé, Ling Xi déploie avec humour la poésie et l’étrangeté de son univers romanesque teinté de dérision et de désespoir.

• L’actualité des livres
Centre National du Livre
Veille littéraire CNL
Revue de presse Chine 2011, Monde en Question.
Dossier documentaire & Bibliographie Chine, Monde en Question.

Les passeurs de Chine


La Chine paradoxale. Elle est le « tigre » économique du XXIè siècle mais aussi la terre des philosophes, du détachement radical.

Jacques PIMPANEAU, auteur de l’essai A deux jeunes filles qui voudraient comprendre la religion des chinois et du roman Les quatre saisons de Monsieur Wu.

Jean LÉVI, directeur de recherche au CNRS, auteur de l’essai Le petit monde du Tchouang-Tseu.

Tout un monde

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