Chine en Question

Blog dédié au Monde asiatique

C’est le virus qu’il faut combattre, pas les Chinois


 

Le covonavirus (2019-nCoV) se propage rapidement, il est aujourd’hui présent dans plus de 20 pays. Mais la peur que le coronavirus se propage est bien plus grande que tous les décès et les infections réunis.

Hélas, une charge virale pire encore se situe maintenant également quelque part dans une autre dimension, causant de plus graves dommages à l’humanité : le racisme, la haine et la marginalisation des Chinois.

Dans la plupart des régions du monde, les médias sociaux voient des centaines de milliers de ces récoltes de haine, surtout dans des sociétés qui se vantent pourtant d’être civilisées et savent mieux que personne ce qu’un virus devrait être et qu’il est différent des citoyen d’un pays d’où un virus tueur est parti.

Pour le coronavirus, la Chine est l’épicentre, le lieu de naissance d’où le monde perçoit l’atmosphère.

Pour la haine de celui-ci -le « hatovirus », le virus de la haine, la ramification humaine et culturelle du coronavirus, le monde extérieur est l’épicentre. Le vecteur en est les médias, et en particulier les nouveaux médias.

Alors qu’en Europe et dans les Amériques, l’Asie est le bouc émissaire et le « démon » qui a délibérément créé le virus, en Asie, les Chinois sont montrés du doigt.

C’est vraiment pathétique !

Il est assez inquiétant que la plupart des rapports sur la haine induite par le coronavirus -ce fameux hatovirus- proviennent de pays asiatiques proches de la Chine. Ces nouvelles couvent aux Philippines, en Indonésie, en Thaïlande, au Vietnam, etc. Le pire des cas signalés a été celui de l’Indonésie, le 31 janvier 2020, selon lequel « la Chine a ramené des résidents du Hubei de l’étranger vers le centre de l’épidémie à Wuhan à bord d’avions affrétés en provenance de Thaïlande et de Malaisie, invoquant des « difficultés pratiques rencontrées par les passagers à l’étranger ». Cela ne semble ni gai ni humain.

En Australie, après que deux médias ont craché des gros titres chargés de négativité contre les Chinois, le Global Times, un média basé à Beijing, a rapporté l’angoisse des 46 000 citoyens chinois qui ont signé une pétition contre ces articles de presse et exigé une rétractation. Selon l’article du Global Times, « Plus de 46 000 personnes ont signé une pétition demandant aux médias australiens de s’excuser publiquement pour le racisme contre la communauté chinoise après que deux médias ont publié des gros titres et mis en évidence des mots sur leurs premières pages qualifiant la nouvelle pneumonie liée au coronavirus de « virus chinois » et jouent sur des sentiments passionnés qui voudraient que l’on oblige les enfants chinois à rester chez eux ».

Selon une photo du journal diffusé en ligne, le quotidien tabloïd australien The Daily Telegraph a publié dans son édition du 29 janvier un article intitulé « China Kids Stay Home » (« Les enfants chinois restent chez eux »). L’article indique que le gouvernement de la Nouvelle-Galles du Sud a averti « les parents de ne pas envoyer leurs enfants à l’école ou à la garderie s’ils ont récemment séjourné en Chine » en raison de « craintes d’une épidémie de coronavirus à propagation rapide ».

En réaction à cette étrange tendance, Bloomberg, une plate-forme américaine, a bien saisi les choses : « Les compagnies aériennes suspendent les vols en provenance de Chine. En Europe des écoles annulent les échanges d’étudiants. En Corée du Sud des restaurants refusent les clients chinois ».

« Alors qu’un virus mortel se propage au-delà de la Chine, les gouvernements, les entreprises et les établissements d’enseignement peinent à trouver la bonne réponse. La sauvegarde de la santé publique est une priorité. Comment y parvenir sans stigmatiser l’ensemble de la population du pays où l’épidémie a commencé -et où résident près d’un cinquième de tous les humains- est le défi ».

Aux États-Unis, Michelle Phan, une célébrité sino-américaine, a déclaré qu’elle avait été la cible de tirs de barrage racistes sur Twitter dans le contexte de peur du coronavirus de Wuhan. Et dans l’un des cas, elle a répondu : « Pourquoi certains d’entre vous me disent de retourner en Chine manger des chauves-souris ? Je suis américaine, bande de c…s ignorants ! ».

De nombreux autres cas d’attaques haineuses ont été signalés au Canada, où le gouvernement de l’Ontario et la commission scolaire ont dû lancer un avertissement demandant qu’aucun citoyen chinois ne soit maltraité ou stigmatisé en raison de l’éclosion du coronavirus.

Dans un contraste intéressant, les gouvernements de nombreux pays et organismes intergouvernementaux, dont l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Union européenne, l’Inde, le Pakistan et le Vatican, par le biais du Pape François, ont félicité les autorités chinoises pour leurs efforts concertés contre le fléau et ont même offert leur aide.

Laissant de côté l’antagonisme habituel, un média américain a publié un article faisant l’éloge de l’ouverture de la Chine dans la gestion et le signalement de l’incident et permettant également au monde extérieur de voir ce qu’elle faisait pour en réduire la propagation, en particulier l’OMS qui s’est rendue à Beijing et s’est entretenue avec le président Xi Jinping. L’article note que cette approche ouverte et transparente s’éloigne de la manière dont la Chine a géré la gestion de l’épidémie de SRAS en 2003, applaudissant cette dimension positive.

Alors, comment pouvons-nous concilier une situation où des gouvernements saluent la Chine et promettent leur soutien en cette période difficile tandis que leurs citoyens marchent dans une direction opposée, aggravant le problème de la stigmatisation ? Pour les gouvernements, sensibiliser les citoyens non informés à agir correctement est devenu une autre tâche.

Cependant, il faut vraiment remercier les scientifiques australiens et ghanéens qui ont contribué aux recherches qui ont créé des vaccins contre le virus. Après que l’Australie a annoncé cette percée, le Ghana a déclaré au monde entier que deux étudiants en pharmacie qui ont été formés en Chine lorsque la première épidémie mineure de coronavirus s’est produite ont cloné le virus avec des échantillons qu’ils avaient alors obtenus en Chine et se sont également portés volontaires pour aller en Chine et aider à combattre cet agent de mort.

Sincèrement, si je possédais l’arme et le savoir-faire scientifiques, mon objectif serait de faire disparaître ce virus. Oui, je préférerais combattre le virus qui a traversé les continents et les nations. Mais aujourd’hui, puisque je n’ai pas l’équipement pour empêcher le coronavirus de se propager et de tuer surtout des Chinois, je déploierais plus facilement la petite arme que j’ai entre mes mains et qui est à ma portée -l’amour, pour aimer les Chinois et ne pas les confondre avec le virus.

Puisque les Chinois ne sont PAS le virus, je préfère combattre le virus en aimant et en me tenant aux côtés des Chinois. Je ne serai pas juste envers eux ou elles et l’humanité si je mettais à l’écart, stigmatisais ou punissais les Chinois épargnés par le virus à un moment où je devrais plutôt les consoler pour la perte de vies, de paix et de moyens de subsistance.

C’est ce que l’humanité exige à juste titre de nous.

Source : Le Quotidien du Peuple

Lire aussi :
Real-time update on coronavirus outbreak, Global Times.
新型冠状病毒 Lutte contre l’épidémie, Le Quotidien du Peuple.
Revue de presse Chine Société, Chine en Question.
Dossier Chine, Monde en Question.
Veille informationnelle 中國 Chine, Monde en Question.

La Chine lutte contre l’épidémie


 

Pendant que la Chine lutte avec acharnement contre l’épidémie du coronavirus les médias occidentaux se complaisent dans l’immonde propagande de la menace du péril jaune.

J’invite les lecteurs à lire les informations, publiées en anglais par Global Times, sur l’évolution de l’épidémie et à comparer le nombre de cas mortels recensés en Chine à celui de la mortalité annuelle de la grippe en France communiqué par l’Institut Pasteur.

03/02/2020
Serge LEFORT
Citoyen du Monde et rédacteur de Monde en Question

Lire aussi :
Revue de presse Chine Société, Chine en Question.
Dossier Chine, Monde en Question.
Veille informationnelle 中國 Chine, Monde en Question.

La science-fiction chinoise


 

Articles

28/02/2012, La science-fiction chinoise débarque en Occident, Actua Litté.
10/11/2016, Les Chinois ont inventé la science-fiction en 450 av. J.-C, Ulyces.
18/09/2017, Pour une science-fiction « chinoise », L’Asie en 1000 mots.
19/04/2018, Science-fiction chinoise, Biblioweb.
09/06/2018, La Chine du futur dans l’œil de ses auteurs de science-fiction, Le Temps,.
14/03/2019, L’essor de la science-fiction chinoise, Le petit journal.
23/07/2019, La science-fiction chinoise a le vent en poupe, Beijing Information.

Revues

2017, Mondes perdus, mondes rêvés, Impressions d’Extrême-Orient.
2017, La science-fiction en Asie de l’Est, ReS Futurae.
2017, Le « rêve chinois » et ses doubles – Aspects de la littérature de science-fiction dans le monde sinophone, Revue Monde chinois.
2018, Nouvelles tendances littéraires d’Asie, Impressions d’Extrême-Orient.
2018, Nouvelles traductions !, ReS Futurae.

Thèses

Loïc ALOISIO, Analyse littéraire d’un genre en pleine émancipation : poétique et thématique de la nouvelle génération d’auteurs de science-fiction chinoise, 2015 Texte en ligne.

Livres

LIU Cixin, Chine en QuestionChinese shortstoriesSinoSF.

Filmographie

Les films de science fiction asiatique, Ciné Trafic.

Sites

Blog consacré à la science-fiction chinoise (2015-2017), SinoSF.
Blog de Loïc ALOISIO consacré à la science-fiction chinoise. SinoSF.
Littérature de science-fiction, Librairie Le Phénix.

31/01/2020
Serge LEFORT
Citoyen du Monde et rédacteur de Monde en Question

Lire aussi :
Dossier Littérature Chine, Monde en Question.
Veille informationnelle Livres, Monde en Question.
Veille informationnelle Revues, Monde en Question.
Veille informationnelle 中國 Chine, Monde en Question.

Nagaya shinshiroku (1947)


 

Titre : Nagaya shinshiroku – Récit d’un propriétaire
Réalisateur : OZU Yasujirō
Acteurs : Choko Iida, Hohi Aoki, Eitarō Ozawa
Durée : 1h12
Année : 1947
Pays : Japon
Genre : Comédie
Résumé : Un orphelin de guerre est trouvé dans les rues de Tokyo et est envoyé en pension chez une veuve d’une cinquantaine d’années, Tané. Ayant du mal à supporter la présence de cet enfant au début, Tané se met peu à peu à l’aimer et est désespérée lorsque le père de l’enfant est retrouvé…
Fiche : IMDb
Partage proposé par : Arsenevich DVD VOSTFR-EN-ES
Avis de Chine en Question : Après la guerre et ses délires nationaliste, OZU revient à son thème favori : la famille décomposée dans la classe des pauvres.
Les scènes, réalisées en extérieur, donnent une touche poétique à l’histoire [14’43]. Dommage qu’à l’avant dernière scène le discours l’emporte sur l’image.
Avis de : Sens Critique

Lire aussi :
Cinéma Japon, Ciné Monde.
Dossier Cinéma Japon, Monde en Question.
Index Cinéma (Tous les dossiers), Monde en Question.
Veille informationnelle Cinéma, Monde en Question.

Propagande à l’alerte jaune


Suivre l’actualité, courir après le vent.
Penser l’actualité, marcher à contre-courant.

 

Cela faisait longtemps que les médias français n’avaient pas eu l’occasion de faire leurs gros titres sur le fameux « péril jaune » qui fait toujours vendre.

Tout démarre avec le coronavirus, une nouvelle forme de syndrome respiratoire, analogue au SRAS, qui est apparu à Wuhan (province du Hubei, Chine) début décembre 2019.

L’occasion était trop belle pour la presse de l’établissement qui se permet des titres comme « Alerte jaune », une référence ouvertement raciste à la couleur de peau des Asiatiques.

Aujourd’hui, la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis fait rage et la France a choisi son camp qui est bien entendu celui du maître américain. Dès qu’une occasion de dénigrer la Chine se présente, cette presse méprisable aux ordres ne manque pas de se jeter dessus comme un chien qui se jette sur un os.

Tous les ans, la grippe tue des milliers de personnes mais cela n’intéresse pas ce genre de presse. Les médias adorent faire peur. C’est un peu leur fond de commerce. Et dès qu’il s’agit de dénigrer la Chine, ils sautent sur l’occasion.

Il est grand temps pour ceux qui souhaitent vraiment s’informer de boycotter les médias français et de se tourner vers certains organes de la presse étrangère ou de certains blogs francophones plus informés que cette presse de l’établissement qui désinforme plus qu’autre chose.

Source : La gazette du citoyen

Lire aussi :
Articles péril jaune, Chine en Question.
Revue de presse Chine, Chine en Question.
Dossier Chine, Monde en Question.
Veille informationnelle 中國 Chine, Monde en Question.

La grande harmonie


 

Après dix-neuf ans, Chu Pingyang revient dans son village natal pour y vendre la propriété familiale, l’ancienne pharmacie « Grande Harmonie ». Il espère ainsi pouvoir réunir l’argent nécessaire pour poursuivre ses études à Jérusalem : depuis qu’il a observé, enfant, une vieille illettrée, Grand-mère Qin, la Bible et répéter le mot « Jérusalem », il éprouve une étrange fascination pour cette ville.

Il retrouve ses amis : Yang Jie devenu un riche fabricant d’objets en cristal ; Yi Chang’an, un chef mafieux spécialiste en faux papiers ; Lü Dong, son collègue de l’université atteint de maladie mentale ; Qin Fuxiao, son ex petite amie de retour au pays après des années comme ouvrière à Pékin. Tous ont vu leur vie changer – à l’image de leur village transformé par le tourisme -, et tous veulent acheter la Grande Harmonie – pour des raisons fort différentes. Au gré de ce retour aux sources, Chu Pingyang (re)découvre ses amis, leurs préoccupations, leurs envies – et le lourd secret, la même culpabilité, qui hante chacun d’eux. Finiront-ils par se mettre d’accord pour trouver la paix ?

En s’attachant à la psychologie de chacun, à leur famille, Xu Zechen raconte l’histoire de ces presque quarantenaires. De l’arrivée des Juifs à Shanghai pendant la Seconde Guerre mondiale à l’attentat du 11-Septembre 2001, de la « grande révolution culturelle » aux JO de Pékin, il fait le portrait d’une société aux multiples facettes.

XU Zechen, La grande harmonie, Philippe Rey, 2018 [Texte en ligne].

Lire aussi :
XU Zechen, Chinese shortstories.
Revue de presse Chine, Chine en Question.
Dossier Littérature Chine, Monde en Question.
Veille informationnelle Livres, Monde en Question.
Veille informationnelle Revues, Monde en Question.
Veille informationnelle 中國 Chine, Monde en Question.

Hollywood à Shanghai


 

En 1930, un groupe d’entrepreneurs chinois vivant entre Shanghai, Hong Kong et Pékin, fondent une des plus grandes compagnies cinématographiques de l’époque, la Lianhua. La Chine est alors une nation jeune et vulnérable et leur projet est autant économique que politique. La compagnie ambitionne de donner ses lettres de noblesse au cinéma chinois et de concurrencer les Majors américaines qui dominent le marché du film. À Shanghai, elle projette de bâtir un « Hollywood oriental ». Un immense complexe de production voit alors le jour, sorte de microcosme idéal où l’art et la culture doivent servir le projet de construction nationale. Les acteurs, réalisateurs, techniciens de la Lianhua comptent parmi les plus grands de l’époque. Leurs films attestent de leur exigence artistique, combinant la volonté de s’approprier le cinéma hollywoodien et d’explorer l’art cinématographique à la nécessité de dénoncer les problèmes du pays.

Ce projet connut bien des difficultés. La guerre avec le Japon en 1937 marqua un premier coup d’arrêt, brutal. Les dissensions de l’immédiat après-guerre l’achevèrent. Mais, même après sa disparition en 1948, son héritage se transmit dans l’espace chinois.

Cet ouvrage retrace l’histoire de la Lianhua entre 1930 et 1948, examinant, à travers les heurs et malheurs d’une grande compagnie cinématographique, l’aventure des hommes et de leurs films. C’est à la fois le cinéma d’avant la Chine communiste et le destin d’une communauté culturelle d’exception qui sont révélés.

Anne KERLAN, Hollywood à Shanghai – L’épopée des studios Lianhua, 1930-1948, Presses universitaires de Rennes, 2015 [Texte en ligne].

Lire aussi :
06/01/2020, Chine-Occident, comment l’affaire a mal tourné ? – Le cinéma au service de la Chine, France Culture.
Revue de presse Chine, Chine en Question.
Dossier Cinéma Chine, Monde en Question.
Veille informationnelle Cinéma, Monde en Question.
Veille informationnelle 中國 Chine, Monde en Question.

Chichi ariki (1942)


 

Titre : Chichi ariki – Il était un père
Réalisateur : OZU Yasujirō
Acteurs : Chishu Ryu, Shuji Sano, Shin Saburi
Durée : 1h26
Année : 1942
Pays : Japon
Genre : Drame
Résumé : Dans une ville de province, un enseignant veuf mène une vie modeste avec son fils unique. Lors d’un voyage scolaire, un élève se noie dans un lac. L’enseignant prend la responsabilité de l’accident et doit démissionner. Il quitte alors la ville avec son fils pour retrouver leur région natale.
Fiche : IMDb
Partage proposé par : Anonyme DVD VOSTFR
Avis de Chine en Question : Les très beaux plans de la première scène en extérieure augurent d’un bon film sur le plan formel, mais l’excursion, qui a des allures de défilé para militaire, n’annonce rien de bon sur le fond [06’37].
Les prises de vue intéressantes bien que non essentielles :
– Le train à partir de l’avant de la locomotive côté gauche [13’41] et côté droit [14’24]
– La muraille en contre-plongée [16’16]
– Des machines [33’46]
– Un immeuble [33’49] et [56’28]
– Un torrent [45’05] et [46’45]
Le père tient un discours très politiquement correct sur le thème du sacrifice pour le travail : Le vrai bonheur vient après la souffrance. Qui connaît la peine connaît la joie [49’47] et un discours patriotique : Tu dois penser à servir ton pays [54’26].
Avis de : Sens Critique

Lire aussi :
Cinéma Japon, Ciné Monde.
Dossier Cinéma Japon, Monde en Question.
Index Cinéma (Tous les dossiers), Monde en Question.
Veille informationnelle Cinéma, Monde en Question.

Terre errante


 

Dans un futur proche, le Soleil se transforme progressivement en géante rouge. La Terre se meurt. Pour contrer cette extinction programmée, les Nations se regroupent pour mettre en branle un projet d’une ambition folle : transformer la planète bleue en un vaisseau spatial à part entière…

Nouvelle écrite en 2000, Terre errantemanifeste déjà tout le talent et l’imagination de Liu Cixin.

L’adaptation cinématographique (2019), disponible sur Netflix, a été l’un des plus gros succès au box-office mondial.

LIU Cixin, Terre errante, Actes Sud, 2020 [Texte en ligne].

Lire aussi :
LIU Cixin 刘慈欣, Chinese shortstories.
Revue de presse Chine, Chine en Question.
Dossier Littérature Chine, Monde en Question.
Veille informationnelle Livres, Monde en Question.
Veille informationnelle Revues, Monde en Question.
Veille informationnelle 中國 Chine, Monde en Question.

Atlas de la Chine


 

Plus de 120 cartes et infographies pour comprendre les défis de la Chine et comment le pays continue de bousculer les équilibres mondiaux.

• Une culture millénaire face à la mondialisation.
• Le territoire chinois, déjà au cœur des échanges internationaux, s’ouvre encore grâce à la nouvelle route de la Soie.
• Investissements, dynamisme de la diaspora, innovation : les incontournables outils du rayonnement de la Chine.
• Fin de l’enfant unique, augmentation du pouvoir d’achat : de profonds bouleversements sociaux.

Cette quatrième édition présente des documents entièrement actualisés sur l’économie intérieure, le tourisme ou les investissements.

Thierry SANJUAN, Atlas de la Chine, Autrement, 2015 [Texte en ligne].

Lire aussi :
Revue de presse Chine, Chine en Question.
Dossier Géographie & Histoire Chine, Monde en Question.
Veille informationnelle 中國 Chine, Monde en Question.