Chine en Question

Blog dédié au Monde asiatique

Archives Mensuelles: janvier 2018

Awarapan


 

Réalisateur : Mohit Suri
Acteurs : Emraan Hashmi, Shreya Saran, Mrinalini Sharma
Durée : 2h00
Année : 2007
Pays : Inde
Genre : Drame
Résumé : Awarapan raconte le voyage de Shivam , un jeune homme au cœur brisé, qui n’a jamais connu l’amour. Afin d’échapper aux démons du passé, Shivam décide de se dévouer corps et âme à son patron, un gangster de Hong-Kong. Celui-ci a assez confiance en Shivam pour lui demander de garder un œil sur sa petite amie, Reema, qu’il garde à l’abri du regard des autres hommes … mais le cœur de Shivam fond en voyant tant d’innocence et de vulnérabilité en une seule femme. Il apprend alors que Reema projette de s’enfuir avec son amant. Shivam se trouve face à un dilemme : va-t-il en informer son patron, ou aider son secret amour à accéder à ce qu’elle désire ?
Fiche : IMDb
Partage proposé par : Anonyme HD 720 VOSTFR (Film rare)

Lire aussi :
Cinémathèque, Ciné Monde.
Dossier Cinéma Inde, Monde en Question.
Index Cinéma (Tous les dossiers), Monde en Question.
Veille informationnelle Cinéma, Monde en Question.

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Un nouvel équilibre des pouvoirs


 

Le Parti communiste chinois (PCC) doit sa force à tous les gens du peuple qui ont combattu à ses côtés pour parvenir à l’indépendance nationale et qui l’ont aidé à remporter la guerre civile contre le Guomindang.

Toutefois, le Parti est sorti du droit chemin à un moment de l’histoire : il a commis des erreurs de jugement et de calcul qui ont eu des conséquences tragiques comme la Révolution culturelle (1966-1976) ou la mise en œuvre de politiques hostiles aux échanges et au commerce, ce qui a provoqué une perte de dynamisme économique.

Après s’être rendu compte de ses erreurs, le PCC a réajusté ses politiques, sorti la population chinoise de la pauvreté et accompli un miracle économique qui a étonné le monde entier.

[…]

Tous ces progrès n’auraient pu voir le jour si la Chine avait adopté un système multipartite sur le modèle occidental. Sous la gouvernance du PCC, la Chine est exempte des querelles politiques partisanes comme l’on voit en Occident, ce qui explique en partie pourquoi la nation chinoise parvient toujours à établir un consensus pour avancer en accord avec les intérêts de la grande majorité des citoyens.

Dans une large mesure, le PCC a perpétué les traditions confucianistes et construit un prodigieux système de sélection des dirigeants sur la base de leurs mérites et de leurs performances. Par exemple, la plupart des décideurs aux plus hautes sphères du pouvoir ont exercé au moins deux fois plus longtemps que les secrétaires du Parti ou les gouverneurs au niveau provincial.

[…]

Aux États-Unis, le pouvoir du capital affiche un avantage sur les pouvoirs politique et social. Influencé par le capital, le pouvoir politique américain manque d’indépendance et de neutralité, n’ayant d’autre choix que de céder aux exigences émanant des divers intérêts personnels.

De la même façon, le pouvoir du capital a imprégné le pouvoir social dans ses moindres aspects. Cela ne fait aucun doute au vu de sa capacité à contrôler les médias traditionnels et à fixer l’agenda social du pays. Si le penchant actuel en faveur du pouvoir du capital n’est pas rectifié à temps, il est fort probable qu’une nouvelle crise, encore plus grave, se déclenche. Pourtant, pas l’ombre d’une réforme pour s’attaquer à ces problèmes n’est en vue.

En Chine, il est impossible pour les 100 Chinois les plus riches d’influencer le Bureau politique du Comité central du PCC ; alors qu’aux États-Unis, les quelque dix magnats les plus fortunés peuvent façonner les politiques de la Maison-Blanche.

Dans le cas de l’Europe, les forces sociales peuvent souvent mettre à mal le processus de décision. La plupart du temps, de cette situation naît un dilemme où les gens ont tendance à privilégier le gain personnel aux dépens des objectifs collectifs et de long terme. Face à ce manque de consensus dans la démocratie européenne, il est difficile pour les gouvernements de poser des bases solides pour la réforme.

Le pouvoir politique en Chine a, dans l’ensemble, réussi à conserver son indépendance et sa neutralité au cours d’une trentaine d’années de réforme et d’ouverture, malgré la croissance rapide de ses pouvoirs social et du capital. En Chine, le pouvoir du capital est limité dans une large mesure par les forces politiques et sociales, le rendant incapable d’imposer un diktat politique. Certes, le fossé entre les riches et les pauvres s’est élargi ces dernières années, mais le pouvoir politique en Chine a majoritairement réussi à garantir l’élévation constante du niveau de vie des catégories modestes.

Dans le même temps, le pouvoir social en Chine a hérité d’une tradition d’égalitarisme, de telle sorte que la société chinoise est presque toujours encline à limiter le pouvoir du capital. Cet équilibre entre les pouvoirs politique, social et du capital a permis à la Chine d’éviter le genre de crise financière et crise de la dette qu’ont connu les États-Unis, tout en faisant de la vaste majorité des Chinois les bénéficiaires du développement rapide du pays.

[…]

Après vingt années passées à travailler/étudier à l’étranger et à voyager dans une centaine de pays et régions, j’en suis arrivé à la simple conclusion que la structure du parti chinois et sa gouvernance de type méritocratique transcende le modèle occidental, comme l’illustrent l’amélioration continue du bien-être de la population et la hausse du taux de satisfaction de l’opinion publique quant à l’approche chinoise pour la modernisation.

Le 5 octobre 2016, le centre de recherche américain Pew Research Center a publié les résultats d’un sondage, révélant que les Chinois se montrent optimistes vis-à-vis de l’avenir économique à long terme. « Environ 82 % pensent que les enfants qui grandissent aujourd’hui au pays bénéficieront d’une meilleure situation financière que leurs parents », indique le rapport. Il fait remarquer que « l’attitude positive du peuple chinois contraste nettement avec le pessimisme observé aux États-Unis et dans la plupart des pays européens ».

ZHANG Weiwei, Un nouvel équilibre des pouvoirs, Chine au présent, 23/10/2017.

Lire aussi :
ZHANG Weiwei, réforme du système politique et vox populi, Chine au présent, 04/03/2011.
Eric X. LI, L’histoire de deux systèmes politiques, Chine en Question.
XIXe Congrès du Parti communiste chinois, Agence de Presse XinhuaBeijing InformationCentre d’Informations Internet de ChineChine au présent.
Dossier documentaire Chine, Monde en Question.
Veille informationnelle 中國 Chine, Monde en Question.

Un nouvel ordre mondial made in China


 

Le XXIe siècle sera-t-il chinois ? Bien des signes le laissent penser. En quelques décennies, le pays a su rattraper son retard en dépassant toutes les prédictions. Son influence économique, stratégique, diplomatique et idéologique est partout croissante – dans le tiers-monde, en particulier. L’Occident, et au premier titre les États-Unis, observe cette résurgence avec une défiance manifeste. A-t-on raison de s’inquiéter ? Et comment, au juste, cette transition est-elle pilotée ?

Le meilleur moyen de le savoir, c’est d’inscrire l’analyse dans la longue durée et de prêter l’oreille aux discours des spécialistes et des acteurs chinois. Depuis Deng Xiaoping, Beijing a fait du pragmatisme un principe de gouvernement fondamental. C’est l’ère de l’ascension pacifique, qui opère un savant dosage entre l’assurance d’une puissance qui entend faire sa marque et le doigté d’un partenaire d’affaires raisonnable et rassurant.

Mamoudou GAZIBO et Roromme CHANTAL, Un nouvel ordre mondial made in China ?, Presses de l’Université de Montréal, 2011 [Texte en ligne].

Je n’ai pas encore lu ce livre, mais un coup d’œil sur la bibliographie ne présage pas une analyse pertinente car les auteurs citent John Fairbank, mais ils ignorent Angus Maddison, auteur de l’ouvrage fondamental pour comprendre l’évolution économique de la Chine sur la longue durée.

25/01/2018
Serge LEFORT
Citoyen du Monde et rédacteur de Monde en Question

Lire aussi :
Angus MADDISON, L’économie chinoise – Une perspective historique, OCDE, 1998 et 2007 [Texte en ligne].
Dossier documentaire Économie Chine, Monde en Question.
Veille informationnelle 中國 Chine, Monde en Question.

Ram Gopal Varma Ki Aag


 

Réalisateur : Ram Gopal Varma
Acteurs : Amitabh Bachchan, Mohanlal Suhasini, Ajay Devgan
Durée : 2h52
Année : 2007
Pays : Inde
Genre : Western
Résumé : Babban, le plus grand caïd de Mumbai, et son ami Heero poursuivent une même quête, celle de s’enrichir…
Fiche : DogaruIMDb
Partage proposé par : Anonyme DVD VOSTFR (Film rare)

Lire aussi :
Cinémathèque, Ciné Monde.
Dossier Cinéma Inde, Monde en Question.
Index Cinéma (Tous les dossiers), Monde en Question.
Veille informationnelle Cinéma, Monde en Question.

La Chine imaginaire construite par les médias et les sinologues


 

Au seuil d’une nouvelle année, nous aimons faire la rétrospective de ce qui s’est passé et envisager l’avenir. Respectant cette tradition, je voudrais expliquer aux lecteurs occidentaux que la Chine est absolument une chance pour l’Europe et non une menace. La raison est très simple : entre la Chine et l’Europe il n’existe aucun conflit, qu’il soit d’ordre géopolitique, commercial, militaire ou financier. Depuis des milliers d’années, la Chine garde son art de vivre à travers « l’harmonie respectueuse de la diversité » de Confucius. La Chine vise toujours à « rechercher des vues identiques tout en mettant de côté les divergences », en d’autres termes, c’est « la coopération gagnant-gagnant ».

Cependant, mon intention a changé après la rétrospective 2017 faite par des médias français dans les reportages et commentaires portant sur l’un des événements majeurs survenus en Chine : le XIXe Congrès du PCC et le deuxième mandat de Xi Jinping. Puisque les Français ne peuvent pas connaître la Chine réelle à travers les médias, il est vain de souligner que la Chine n’est pas une menace. La presse française et certains sinologues butés font flèche de tout bois pour créer une « image imaginaire de la Chine » dans la tête des Français. Voilà la clé du problème.

[…]

Un autre exemple me vient à l’esprit. Les Chinois ont l’habitude d’épargner comme les Français, mais dans la bouche de Valérie Niquet, une « sinologue » française, les Chinois doivent déposer l’argent à la banque, car il n’existe pas de régime de retraite en Chine. La Chine sans régime de retraite ?! Je ne sais pas combien de gens en Europe croient ce mensonge, mais la Chine possède non seulement un régime parfait de retraite pour tous les travailleurs urbains, et depuis 2010, les habitants ruraux profitent aussi du nouveau type d’assurance vieillesse. Plus de 90% des paysans touchent actuellement la pension de vieillesse. Pour être honnête, la pension de retraite des fonctionnaires chinois est bien meilleure par rapport à celle en France. En Chine, tous les fonctionnaires masculins prennent la retraite à 60 ans, et pour les femmes à 55 ans. La pension de retraite équivaut à 80% du salaire avant la retraite. Lors de la retraite, le niveau de vie des fonctionnaires n’est pas considérablement diminué. Ils peuvent maintenir leur train de vie. Mais en France, les gens ne recevront une retraite qu’après avoir travaillé plus de 40 annuités, et la façon de la calculer est aussi étrange : 50 % du salaire moyen des 25 meilleures années. Les meilleurs salaires sont aux dernières années de la carrière, donc un fonctionnaire français retraité prendra moins d’une moitié de son salaire. De fait son niveau de vie baisse immédiatement. Mme Niquet ne connaît-elle pas la situation réelle ? Ou bien a-t-elle l’intention de tromper la population française ? Je ne sais pas.

Lire l’intégralité de l’article : ZHENG Ruolin, Deux images de la Chine : l’imaginaire et la réelle, La Chine au présent, 04/01/2018.

Lire aussi :
Jonathan D. SPENCE, La Chine imaginaire – Les Chinois vus par les Occidentaux de Marco Polo à nos jours, Presses de l’Université de Montréal, 2000 [Google Books].
Depuis sept siècles, la Chine exerce une étonnante fascination sur l’Occident. Dès les premiers contacts, elle est apparue comme un objet de désir plutôt que de connaissance et, très vite, elle est devenue une construction imaginaire et un enjeu des débats internes de l’Occident. C’est l’histoire de la Chine comme l’ont comprise et imaginée les Occidentaux que retrace ici le grand sinologue américain Jonathan D. Spence. Pour rendre compte de cette fascination, il fait appel aux récits des voyageurs, aux systèmes des philosophes, aux rapports des diplomates, aux témoignages des missionnaires et, surtout, aux œuvres des grands écrivains qui, de Mendes Pinto à Italo Calvino, en passant par Voltaire, Segalen et Brecht, ont voulu communiquer leur vision de la Chine. Grossiers ou subtils, généreux ou empreints de préjugés, sobres ou avides d’exotisme, ces documents nous en apprennent finalement autant sur l’Occident que sur la Chine.
ZHENG Lu-nian, Daniel HABER, Chine-Ocident – Le grand malentendu du XXIe siècle, L’Harmattan, 2010 [Chine en Question].
Dossier documentaire Chine/Occident, Monde en Question.
Veille informationnelle 中國 Chine, Monde en Question.

Ce que la Chine peut faire en 360 heures


 

Un hôtel d’une superficie de 17 000 m2 sur 30 étages est construit aux normes antisismiques en 360 heures (15 jours) dans la province du Hunan !

Cette publicité montre non seulement la qualité de la technologie chinoise en matière de construction, mais aussi celle de l’ingénierie chinoise qui a permis la conception et la fabrication en amont des éléments, y compris tuyauterie (eau, air conditionné, etc.) et câbles (électricité, téléphone, fibre optique, etc.), assemblés ensuite à une vitesse record.

Lire aussi :
Chine : une tour de cent mètres pour purifier l’air, Atlantico, 17/01/2018.
Dossier documentaire Sciences Chine, Monde en Question.
Veille informationnelle 中國 Chine, Monde en Question.

Goong (série)


 

Réalisateur : HWANG In Roi, KIM Do Hyeong
Acteurs : Eun-hye Yun, Ji-hun Ju, Ji-hyo Song
Durée : 1h00 par épisode
Année : 2006
Pays : Corée Sud
Genre : Comédie, Romance
Résumé : Le Roi, père de Lee Sin, est gravement malade. Avec cette perspective inquiétante sur la santé du Roi, la famille royale cherche tant bien que mal une épouse pour Sin, afin de lui permettre de reprendre le trône royal si la situation l’exige. Bien qu’amoureux d’une autre fille, la ballerine ambitieuse et douée Hyo-rin à qui il avait d’abord proposé de l’épouser, Sin doit finalement épouser une roturière à qui il avait été fiancé par feu son grand-père dans un vieil accord avec le grand-père de la jeune fille. Sin se fiance donc avec la têtue Chae-kyeong. On va alors suivre la vie de couple mouvementée de nos jeunes mariés et l’entrée difficile de Chae-kyeong dans la famille royale.
Fiche : DogaruIMDb
Partage proposé par : Anonyme DVD VOSTFR (Film rare)

Lire aussi :
Cinéma Corée, Ciné Monde.
Dossier Cinéma Corée, Monde en Question.
Index Cinéma (Tous les dossiers), Monde en Question.
Veille informationnelle Cinéma, Monde en Question.

5 premières banques mondiales


 

Quatre banques chinoises figurent dans le palmarès des cinq premières banques mondiales.
Source : Bank Rankings – Top Banks in the World, Accuity.

Lire aussi :
Sébastien CHEVAIS, Analyse et évolution du système bancaire chinois face à la crise : sa stratégie dans un dispositif global de conquête économique et politique, Thèse, 29 janvier 2018.
Dossier documentaire Économie Chine, Monde en Question.
Veille informationnelle 中國 Chine, Monde en Question.

Mamie Charlie


 

Comme nous pouvons le voir dans cet extrait d’un livre destiné aux enfants, la propagande anti-chinoise commence très tôt :

Mathilde a toujours pensé qu’au McDo, la boîte du menu enfant était mal dessinée, les frites molles, grasses et tièdes, le pain dégueu et la viande ratatinée, elle n’aime pas le ketchup ni les cornichons sucrés, et le Coca l’empêche de dormir. Qu’est-ce qui reste ? Le jouet, qui est marrant, et les nuggets de poulet, qui sont délicieux. Hélas, Mathilde est comme Mamie, elle veut se tenir informée de tout et elle a appris en regardant un reportage télévisé que les jouets étaient fabriqués en Chine par des enfants esclaves et que les Chicken Mc Nuggets étaient en fait des bouts de restes de poulet fou raclés sur les carcasses et recollés ensemble sous de la chapelure camouflage. Alors il ne reste rien.
Sophie CHÉRER, Pourquoi Mamie n’est pas gâteau, L’école des loisirs, 2004 p.30-31.

Le pire est que ce livre soit recommandé en ces termes : « Avec ce petit roman, Sophie Chérer nous invite à revoir nos préjugés et à s’interroger sur nos différences. » [Ricochet]. Il s’agit donc de revoir les préjugés en faveur de McDo en faisant la promotion d’un reportage télévisé, promu comme la source d’information indiscutable, qui diffuse un discours violemment raciste contre les Chinois !

Ce cas n’est certainement pas unique, mais, comme j’habite au Mexique, je ne peux pas consulter les bibliothèques afin de recenser ces ouvrages qui relèvent du fascisme ordinaire promu par Charlie.

12/01/2018
Serge LEFORT
Citoyen du Monde et rédacteur de Monde en Question

Lire aussi :
Articles Charlie Hebdo, Monde en Question.
Dossier documentaire Racisme, Monde en Question.
Dossier documentaire Chine/Occident, Monde en Question.
Veille informationnelle 中國 Chine, Monde en Question.

Ima, Ai ni Yukimasu – Be with You


 

Réalisateur : DOI Nobuhiro
Acteurs : Yuko Takeuchi, Katsuo Nakamura, Fumiyo Kohinata
Durée : 1h59
Année : 2004
Pays : Japon
Genre : Fantastique, Romance
Résumé : A l’approche de sa mort, une jeune femme déclare à son mari et à son fils qu’elle reviendra parmi eux. Un an plus tard, ces derniers font la rencontre d’une demoiselle présentant une énorme ressemblance avec la défunte épouse et mère…
Fiche : DogaruIMDb
Partage proposé par : Anonyme DVD VOSTFR (Film rare)

Lire aussi :
Cinéma Japon, Ciné Monde.
Dossier Cinéma Japon, Monde en Question.
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Veille informationnelle Cinéma, Monde en Question.